Archive pour la'Art Bio' Categorie



« Papillons-creation » est un nouveau site de déco qui présente des créations à partir de papillons.

Chaque composition est une pièce unique, faite à la main, à base d’ardoise, de brique, de charbon, de lichen, ou de feuilles, comme un écrin où vient se poser un papillon

papi
Les papillons sont choisis uniquement pour leur beauté; aucun papillon rare ou en voie d’extinction n’est utilisé dans ces créations.
papi
Plus qu’un objet de décoration, chacune de ces boîtes est une oeuvre d’art.
Une belle idée de cadeau – à offrir ou pour soi !
papi

Voici quelques une de ces création

Composition Smyrna blomfildia

Composition Heliconius sara

Composition Dryas julia

Composition Morpho achilles

Composition Heliconius besckei et doris

Composition troides oblongomaculatus

Composition Heliconius besckei, Heliconius sara theudela, Heliconius telesiphe

Composition Heliconius thelxiope


Composition Heliconius charitonia vasquezae

Composition Idea leuconoe

Composition Morpho aurora aureola

Composition Morpho godarti

Composition Papilio peranthus

Composition Papilio thoas

Composition Papilio ulysse

Accés au site « Papillons-création »



jo_whaley
Jo Whaley est une photographe originaire de la baie de San Francisco en Californie.
Elle a étudié la photo, la peinture et travaillé en tant que scénographe pour l’Opéra de San Franscico Bay Area.
Elle a créé également des décors pour le cinéma pour lesquels elle a conjugué différents accessoires avec des éléments peints en éclairant subtilement l’ensemble.
Les insectes qu’elle utilise dans ses compositions sont bien réels c’est seulement
leur milieu qui est modifié, un entourage fait le tôles rouillées, de verre pilé et de
papiers déchirés, un environnement bien loin de celui d’origine de l’insecte.
En juxtaposant les éléments naturels et ceux d’origine humaine, les photos de Jo Whaley
reflétent de manière onirique la dégradation de l’environnement.
papillon-jaune
© Jo Whaley

morpho
© Jo Whaley

scarabee
© Jo Whaley

D’autres photos c’est ici

et en connaitre un peu plus sur l’artiste: http://photoslaves.com/?p=405

Si vous souhaitez commander le livre



phrygane-luxe

Les phryganes (Phryganea) sont de petits papillons de l’ordre des Trichoptères dont les larves vivent dans l’eau.

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La larve de Phrygane construit autour d’elle une carapace protectrice originale :tout d’abord, elle se tisse un habit de soie à partir des sécrétions de ses glandes salivaires. Puis elle le recouvre d’éléments hétéroclites, brindilles, petits cailloux et coquillages, récoltés au fond de l’eau grâce à ses pièces buccales et ses pattes antérieures.
Au fur et à mesure qu’elle grandit, elle allonge et élargit en cône sa gangue protectrice, abandonnant derrière elle le bout trop étroit devenu inutile.

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L’idée d’ Hubert Duprat fut de fournir à quelques unes de ces larves, à la place des éléments habituels, de l’or, des perles et des pierres précieuses pour décorer leur costume. Le résultat, ce sont ces fourreaux étranges et luxueux.

Voici une vidéo où l’on peut voir une phrygane en plein travail d’orfèvrerie.

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Merci à Guillaume qui en laissant un commentaire sur l’article Cuir biologique sans victime animale m’a indiqué cet artiste que je ne connaissais pas.



Cette photo aurait pu illustrer un des livres composant les « Annales du disque monde » de Terry Pratchett, la fabrication in-vitro d’une petite veste en cuir par un mage de la cité d’Ank-Morpork. Pourtant tout ceci est bien réel et c’est l’oeuvre d’un couple d’artistes australiens, Oron Catts et Ionat Zurr, spécialisés dans l’Art-biotech.
C’est une oeuvre élaborée à partir d’une matrice en polymère biodégradable, à laquelle on a donné une forme de veste. Des cellules vivantes cultivées in-vitro font de ce tissu humain un nouveau medium de création sculpturale.
Un moyen de porter du cuir sans devoir tuer un animal, selon les artistes, et aussi de lancer le débat sur les possibilités de mettre fin à « notre consumérisme destructeur ».

Mais le jour où il faut tuer la veste (!), ça peut aussi devenir un cas de conscience. En témoigne Paola Antonelli, conservateur du département de l’architecture et de design du MoMA et organisatrice de l’exposition « Design and the Elastic mind » qui a eu lieu en 2008 :

« La veste a commencé à grandir, à grandir, à grandir, jusqu’au moment où elle est devenue trop grande. Et les artistes étaient repartis en Australie, alors j’ai dû prendre la décision de la tuer. Et vous savez quoi ? J’avais l’impression que je n’y arriverais jamais. Tout à coup, je me suis retrouvée avec des insomnies à l’idée de tuer une veste…Cette chose n’était pas vivante avant qu’on la fasse grandir. »

This photograph could have illustrated a book by Terry Pratchett, the making of a little leather jacket by a witch of the magic city of Ank-Morpok. Though it is real and made by two australian artists, Oron Catts and Ionat Zurr, specialized in biotech-art.
This piece of work is made from a basic structure designed like a jacket. Living cells, grown in vitro, are this new medium for sculpture.
According the artists, it is a way of wearing leather without killing any animal, and one among other possibilities to reduce our destructing consumerism.
But when comes the day you must kill the jacket, the decision may not be easy to take. Paola Antonelli, conservator of the design and architecture department of the MoMA, who organized the « Design and the Elastic mind »exhibition in 2008, says :

“The jacket started growing, growing, growing until it became too big. And [the artists] were back in Australia, so I had to make the decision to kill it. And you know what? I felt I could not make that decision. I’ve always been pro-choice and all of a sudden I’m here not sleeping at night about killing a coat…That thing was never alive before it was grown.”



Il aura fallu le labeur de 40.000 abeilles pendant une semaine pour fabriquer ce vase. Une structure de base a été réalisée par le designer Tomas Gabzdil Libertiny, puis il a installé un essaim et les abeilles ont fait le reste. Cette collaboration entre un designer et des abeilles est un bel exemple de bio-création . Tomas Gabzdil Libertiny est le directeur d’un atelier de design situé à Rotterdam, le Studio Libertiny. Il raconte que le principe choisi est un peu un circuit fermé dans la mesure où ce vase contiendra des fleurs dont les abeilles se sont nourries.

40,000 bees have worked for a week to build this vase. A basic structure has been realised by the designer Tomas Gabzdil Libertiny, then he installed a swarm on it and the bees made the work. This collaboration between a designer and insects is a good example of bio-creation. Tomas Gabzdil Libertiny is the manager of a design atelier in Rotterdam, the Studio Libertiny. He considers this realisation like a closed circuit, as the vase will hold flowers used by the bees.

Vidéo sur le travail de l’artiste à voir ici

A voir aussi dans le blog:
http://www.bio-creation.com/blog/architecture-animale/api-culture

http://www.bio-creation.com/blog/architecture-animale/ruches-sauvages-et-domestiques


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