Non, ce n’est pas une nouvelle recette de cuisine, mais la pensée qui m’est venue en découvrant cet alignement incongru de cadavres de taupes, accrochés à un fil de fer barbelé.
brochette de taupes
brochette de taupes
La scène se passe en Normandie, une région possédant de solides traditions. Renseignements pris, il s’agit d’une sorte de tableau de chasse qui indique à celui qui le voit la grande efficacité du taupier, une sorte de publicité : “Voyez comme je suis bon, j’ai réussi à tuer 23 taupes sur ce terrain”.
La Taupe animal « utile » ou « nuisible »?
En visitant les différents forums sur le web, il est évident qu’une majorité d’internautes considère qu’il faut absolument s’en débarrasser, les moyens pour y parvenir s’échelonnant des plus radicaux, comme le gaz ou le poison, aux plus pacifistes, telles les plantes répulsives. Rares sont ceux qui envisage qu’il puisse y avoir une cohabitation possible avec ce tout petit mammifère.
Sa grande qualité, c’est qu’il passe son temps à creuser des galeries pour se nourrir de vers et de larves, ce qui aère la terre. Malheureusement, comme il ne sait pas reboucher la galerie après son passage, il évacue le trop-plein de terre et ça fait des mottes. A une époque où la campagne et les jardins doivent être lisses et « propres », c’est amplement suffisant pour justifier sa condamnation. Personnellement, je trouve très pratique de récupérer la terre de taupe, légère et débarrassée des cailloux, pour le potager et mes diverses plantations. Même si parfois, son sans-gêne m’exaspère un peu.
Tout mon article est à revoir, ce que je pensais être du lichen est en fait un champignon le « Pulchericium caeruleum », me voila moins inculte grâce à vos commentaires.
Ce que j’avais écrit : Des lichens, il y en a de toutes les formes et de toutes les couleurs, notamment le lichen bleu (outremer) sur lequel je n’ai malheureusement pas plus d’informations. Si vous en avez, n’hésitez pas à rajouter un commentaire.
Les lichens sont le résultat d’une symbiose entre un champignon hétérotrophe (ascomycète, basidiomycète ou deutéromycète) et une algue verte ou une cyanobactérie, autotrophe (chlorophylliens).
En surfant sur internet, je suis tombé sur cet étrange animal. Tout d’abord, on pense à une sorte de pâtisserie japonaise à base de pâte d’amandes avec des petits grains de riz soufflés collés dessus.
Pas du tout, ça n’ a rien à voir avec du consommable (pas pour nous en tous les cas), il s’agit simplement d’une petite chenille qui porte le doux nom de « saddleback »(selle en arrière), effectivement on remarque la selle vert pistache, mais en ce qui concerne les petits grains de riz soufflés on ne voit toujours pas de quoi il s’agit.
En fait, ces protubérances sont les petits cocons d’une sorte de guêpe.
Charmant n’est-ce pas, ce qui l’est moins c’est le processus pour en arriver là. La guêpe pond ses oeufs dans la chair de la chenille, ses larves s’en nourrissent, mais ne mangent pas tout, sinon notre saddleback aurait un sérieux problème pour faire ce qu’elle à faire. Quand nos petites larves sentent qu’il est temps pour elles de changer d’état, elles sortent par des petits trous et se fixent sur la peau de la chenille et se transforment en cocons.
L’image d’un arbre reconstitué de morceaux de lui même. Impossible de retrouver l’auteur de cette oeuvre et l’auteur de cette photo, si vous les connaissez merci de laisser un petit commentaire.
Depuis le 16 mars 2010, le mystère est enfin éclairci, c’est l’auteur lui même qui nous a conctacté.
Le titre de l’oeuvre » seasonal sculpture » créées en 2001, l’auteur Alastair Heseltine, je vous invite à aller voir sur son site d’autres merveilles » http://alastairheseltine.com/«